Dimanche 3 mai 2009
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22:54
Je te donne l'impression que je
suis forte
je te donne l'impression que je suis bien
que tout est ensoleillé en moi
à l'intérieur comme à l'extérieur.
Que "confiance" est mon nom
et que "calme" est mon surnom.
Que la mer est calme et que c'est moi le maître.
Que je n'ai besoin de personne
et que je m'arrange tout seul...
Mais ne me crois pas,
je t'en supplie, écoute ce que je ne dis pas...
Regarde-moi, tout semble bien aller;
je fais un visage sévère ou je ris tout le temps,
mais sous mon vrai masque toujours changeant qui me cache,
là est mon vrai moi, mon moi confus, apeuré, seul,
mais je le cache depuis si longtemps.
Personne ne doit le savoir,
mes faiblesses me font peur,
alors je joue a la plus forte et j'ai peur
que l'on découvre ce petit enfant enfermé en moi,
qui a tellement soif d'amour et de tendresse
et qui aurait le goût de pleurer.
Alors, je me protège contre toi,
j'ai peur d'être découvert.
Je me protège de ton regard de bonté,
de ton oreille trop attentive.
J'ai peur que ton regarde que ton écoute
ne soient pas suivis d'accueil et d'amour.
J'ai peur que comme les autres tu me laisses tomber.
J'ai peur de baisser dans ton estime
alors je fais semblant d'être une autre
en disant par mon attitude "ne m'approche pas".
Et pourtant, je voudrais que tu approches.
J'aurais besoin de t'ouvrir mon coeur
mais j'ai peur que tu ris de moi.
et si tout à coup tu riais de moi,
ton rire me ferait mourir et l'enfant blessé en moi
s'en remettrait très difficilement.
J'ai peur, j'ai peur de ma fragilité
et j'ai peur de ton regard,
j'ai peur que tu découvres qu'au fond de moi,
je ne suis rien
et que je suis si tendre, si fragile, si faible
là où toi tu parais si fort.
J'ai peur que tu vois que je ne suis
qu'un petit enfant blessé sous ma carapace.
Un petit enfant qui a refoulé ses larmes depuis si longtemps.
J'ai peur que tu le voies et me rejettes.
Alors je joue mon jeu, je fais semblant,
je me durcis, je fais des farces,
je joue mon jeu de théâtre
avec mon décor de femme forte,
mon décor extérieur de sécurité.
Et pourtant, à l'intérieur, je tremble.
Je tremble comme un enfant fragile.
C'est pour cela que je m'amuse
à te parler de n'importe quoi.
Je te dis des riens et je te parle de tout,
sauf de ce qui crie en moi.
Je te parle de tout sauf de mon coeur,
sauf de ma blessure qui saigne.
Mais je t'en supplie,
ne te laisse pas tromper
par mon attitude froide, ou fermée, ou trop superficielle.
Je t'en supplie, écoute mon coeur qui ne parle pas,
mais qui aimerais tant pouvoir le dire pour me libérer.
Car toi seul pourrait me faire croire
que je vaux vraiment quelque chose,
qu'il y a du bon en moi
et que quelqu'un pourrait m'aimer pour moi-même.
Je voudrais m'ouvrir à toi.
Je voudrais être spontané, tendre et vrai;
car au fond, je déteste me cacher
et jouer ce jeu de masques
que je joue depuis si longtemps.
Je voudrais être moi-même mais je n'ose pas, j'ai peur.
J'ai peur de ne pas être accepté.
J'ai peur d'être jugé, rejeté,
et je suis enfermé derrière les barreaux de ma prison intérieure
et ne sais plus comment ouvrir la porte.
Alors je t'en supplie, approche-toi doucement...
il faut que tu m'aides.
Écoutes ce que je ne dis pas
et aime-moi derrière mon masque.
Peut-être que par ton amour inconditionnel
qui capte au-delà des apparences et des mots,
j'apprendrai à aimer la personne que je suis!!!
(Auteur
inconnu)
Par papillon
-
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43
Lundi 30 mars 2009
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20:19
Par papillon
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Dimanche 15 mars 2009
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20:47
Par papillon
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Publié dans : Daika
22
Dimanche 1 mars 2009
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/2009
18:08
Sur un coin du pavé,
Un petit bout de papier,
Que j'ai trouvé.
Je me suis penchée,
Je l'ai ramassé.
Dessus c'était écrit,
Passe dans la nuit,
Passe dans l'oubli,
Ouvre grand tes yeux,
Ouvre grand tes bras,
Comme les ailes d'un ange,
Et ramasse ce qui te dérange,
Fais-en un paquet bien ficelé,
Et envoie-le dans les cruautés,
Ramasse le reste,
Fais-en un paquet,
Avec Tendresse tu dois l'emballer,
Avec une étiquette d'Amitié tu dois y coller,
Avec une ficelle d'Amour tu dois le lier,
Et envoie ça dans le monde entier.
Par papillon
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15
Mardi 17 février 2009
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10:12
J'ai la vague à l'ame
Depuis que l'Amour ne veut plus de moi
J'ai croisé tant de mains
Frolé tant de coeurs, mais en vain
Je n'ai pu tuer ton souvenir en moi
De jour comme de nuit
Partout,ton regard me suit
Tu luis dans ma vie
Je suis emporté par la nostalgie
Je meurs de me savoir
Si loin de tes yeux
Qui me remettent à chaque fois
Le film de nos ébats langoureux
Je ne cesse d'attiser la flamme
Qui habite en moi
Loin de ton regard
Mon coeur s'égare.
Mais pourquoi mes paroles demeurent-elles sans échos?
Pourquoi tant de silence quand je clame mon amour?
On s'est dit quand tout était beau
Qu'on s'appellera "Amour Toujours"
Tout était pourtant bien parti
Mais desormais tout est fini
Aie, tu ne m'aimes plus!
Ou veux-tu que je mette cet Amour qui me consume?
Sans toi je brulerai d'amertume.
Tu me parlais d'une histoire sans cesse
Maintenant tu me laisses
Je n'ai plus qu'à confier ma détresse
De toi, il ne me reste que de la nostalgie
Je quitte la flamme qui brulait encore en moi
Puisque pour toi tout est fini.
auteur inconnu
Par papillon
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14
Dimanche 8 février 2009
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00:56
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Hier j'ai dérangé mon grenier
Au fond d'une malle j'ai retrouvé
Des lettres, des photos, des grigris
Et des tonnes de souvenirs aussi.
Une cassette de hiphop, de slows,
Enregistrés sur unr radio.
Sur une photo je nous ai revus
Nous croyions avoir déja tout vu.
Je sens une larme glisser sur ma joue;
J'avais oublié. Nous étions fous,
Jeunes. Aujourd'hui la page a tourné
Nous avons tous du beaucoup changer.
Nous ne sommes que des photos jaunies
Retrouvées au hasard aujourd'hui
Et j'ai même réécouté la cassette
Et toutes les chansons grésillaient.
Mais chacun a pris sa direction
Le temps passe et nous nous oublions.
Il reste quelques souvenirs usés.
Sous la poussiére. Dans un grenier.
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Par papillon
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13
Vendredi 12 décembre 2008
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/2008
23:29
CROIS EN TES
REVES
(Auteur
inconnu)
Il était une fois une course ... de grenouilles. L’objectif était d’arriver en haut d’une grande tour.
Beaucoup de gens se rassemblèrent pour les voir et
les soutenir.
La course commença.
En fait, les gens ne croyaient probablement pas
possible que les grenouilles puissent atteindre la cime, et toutes les phrases que l’on entendit furent de ce genre :
"Inutile
!!! Elles n’y arriveront jamais !"
Les grenouilles commencèrent à se décourager, sauf une qui continua de grimper avec fougue et enthousiasme et les gens continuaient
:
"... Quelle peine !!! Elles n’y arriveront jamais!..."
Et les grenouilles s’avouèrent vaincues, sauf toujours la même grenouille qui continuait envers et contre tout …
A la fin, toutes abandonnèrent, sauf cette grenouille qui, seule et au prix d'un énorme effort, atteignit le haut de la
cime.
Les autres, stupéfaites, voulurent savoir comment elle avait fait.
L’une d’entre elles s’approcha pour lui demander comment elle avait fait pour terminer l’épreuve.
Et découvrit qu’elle... était sourde !
En résumé :
...N’écoutez pas les personnes qui ont la mauvaise habitude d’être négatives... car elles volent les meilleurs espoirs de votre coeur !
Rappelez-vous pour toujours du pouvoir qu’ont les mots que vous entendez ou que vous lisez.
Soyez toujours sourd quand quelqu’un vous dit que vous ne
pouvez réaliser vos rêves.
Par papillon
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39
Mardi 2 décembre 2008
2
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20:28
Quand je suis arrivé sur cette terre,
Je cherchais le bonheur,
Loin de tous, de ma famille, mes amis,
Je suis triste dans ce monde inconnu,
Si grand et si petit…
Les jours passent les années et ainsi que ma vie aussi,
Trop vite ou trop lente, je ne sais rien,
Je ne sais même pas qui je suis vraiment…
J’y pense, me pose des questions,
Mais aucune réponse ne me parvient lorsque j’écoute le silence s’abattre sur moi
Par papillon
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20
Jeudi 13 novembre 2008
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/2008
21:45
coucou je vous presente mon nouveau compagnon Daika un Berger Austrailen de 6 mois une Mademoiselle tres belle et joueuse mais
tres attachante .
je vous souhaite une bonne journée Brigitte qui pense a vous
Par papillon
23
Mardi 21 octobre 2008
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20:48
Dans l’obscurité, un homme, une femme,
A la seule lueur d’une flamme…
Un bel instant de tendresse,
Où se mêlent silence et caresses…
Lorsque, soudainement, les gestes s’affolent,
Dans ce monde toujours sans paroles…
Les lèvres se rapprochent doucement,
Se touchent et se séparent furtivement…
Enfin, un long baiser brûlant,
Et l’atmosphère se fait volcan…
Les corps brûlants s’enflamment,
De ses bras, l’homme serre la femme,
Et les membres s’entrelacent,
Ne laissant plus aucune place
A la moindre petite bulle d’air…
Il n’y a plus de repères,
Et les âmes s’envolent au paradis,
Tandis que les corps restent dans la nuit…
Puis, le moment magique et sans fin
Où les êtres ne forment plus qu’un…
Les secondes se perdent dans le temps
Les corps s’enlacent profondément,
Jusqu’à la phase finale,
Où le monde devient l’extase totale…
Par papillon
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